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Festival de Cheltenham



aily Telegraph - "Transportés dans un moment de magie" - (16/07/2004) - Ivan Hewlett décrit le concert de Sonia Wieder-Atherton au Festival de Cheltenham

Dés que vous entendez les premières mesures de l’immense et profonde sonorité de la violoncelliste française Sonia Wieder Atherton, vous savez que c’est du sérieux. Ce sérieux est d’ailleurs renforcé par la forme même des concerts. Comme des peintures composées de tons bruns et gris, ils sont faits de musique contemporaine et de musique plus ancienne – parfois méditative, parfois passionnée – tissées en de subtils motifs.
Lorsqu’elle joue, elle écoute le son, les yeux fermés. Ce qui pourrait paraître affecté, si ce n’était le fait que ce langage du corps, tout intérieur et volontairement non-flamboyant, est parfaitement reflété dans sa captivante sonorité, dans son bras d’archet, si parfaitement stable qu’il peut à l’infini étirer une note jusqu’au silence.
Vous vous attendriez à ce qu’une musicienne aussi intelligente et aussi curieuse, soit peu soucieuse des conventions. D’ailleurs, même le plus conventionnel de ses deux concerts – celui de l’Hôtel de Ville avec Imogen Cooper – comportait des aspects inhabituels.
Wieder-Atherton commença par son propre arrangement d’une longue et lancinante mélodie égyptienne, interprétée avec des harmonies à la sonorité haute et désincarnée. Puis, dans la pièce contemporaine qui suivit (Imago de Pascal Dusapin), le son normal du violoncelle réapparu.
C’était un moment étonnant et suggestif, comme si l’on voyait un fantôme soudain s’incarner dans un corps, et il projeta sa magie sur tout ce qui suivit. Mais même sans cette structure intelligemment construite, les deux sombres pièces de Liszt, entremélées avec deux massives sonates – la Sol mineur de Rachmaninov et la Mi mineur de Brahms – auraient constitué une expérience puissante.
En Imogen Cooper, Wieder-Atherton a trouvé une partenaire de duo, dont la concentration et la subtilité sont à l’égale des siennes. Ensembles, elle ont donné à la sonate de Brahms un poids de mélancolie et de nostalgie, dont j’avais rarement entendu l’équivalent.
Aussi concentrée que fut cette occasion, elle paraissait très conviviale comparée avec l’absolue concentration et avec la passion du précédent concert de Wieder-Atherton, donné à la lumière des chandelles dans l’exquise Eglise de St. Eadburgha.
Il consistait en des duos pour voix de Monteverdi, arrangés par Wieder-Atherton pour trois violoncelles (elle-même, plus Sarah Iancu et Matthieu Lejeune), parsemés de pièces contemporaines jouées en solo, de Berio, Dusapin, Kurtag et (la meilleure de toutes) les superbes « Trois Strophes sur le Nom de Paul Sacher » du compositeur français Henri Dutilleux.
On penserait que, réduites au simple son de trois violoncelles, sans le délicieux sfumato des harpes et des luths, sans même parler de l’absence du chant, ces pièces de Monteverdi perdraient leur puissance. En réalité, elles étaient indubitablement différentes : moins érotiques, plus délicates. Mais elles n’avaient pas perdu leur magie

Ivan Hewlett dans le Daily Telegraph du 16 Juillet 2004

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"d'Alep à Séville"


"RAVA SONIA" - Le talent et l'émotion étaient au rendez-vous. Le miracle opère. Le public comblé de beautés.
Festival de Marseille - La Marseillaise


'itinéraire proposé par la violoncelliste Sonia Wieder-Atherton dépassait l'excellence d'un simple récital et fascinait par sa charge émotive et poétique.
Festival Musica, Strasbourg - Le Monde de la Musique


Et là aussi le charme opéra : ce concert a su séduire et envoûter de bout en bout, par l'art avec lequel la violoncelliste a mené son récital, et par toutes ces musiques qui au-delà de la diversité et les ruptures stylistiques confondent confondent Orient et Occident, Nord et Sud, à travers les musiques d'aujourd'hui et de jadis.
Festival Musica, Strasbourg - DNA


n programme remarquable d'intelligence a été proposé par l'admirable violoncelliste Sonia Wieder-Atherton qui enchâsse musiques traditionnelle orientale et "savante" occidentale, de Monteverdi à Aperghis.
Festival Musica, Strasbourg - La Lettre du Musicien



onia Wieder-Atherton, qui a déjà magnifiquement servi à l'Arsenal le répertoire romantique et moderne, a voulu transmettre ses aspirations secrètes et ses émotions rares, comme un sentiment d'ailleurs, attachant, inspiré. Les métissages sonores auxquels elle convie, procèdent d'un raffinement d'écriture qui se retrouve dans l'exécution même des ouvres d'une rare délicatesse et d'un engagement où la poésie sereine est présente sans que l'intensité ou l'exacerbation les submerge.
Metz - Le Républicain Lorrain



onia Wieder-Atherton, "d'Alep à Séville" avec ses amis.
Un moment de grâce absolu, avec cette sonorité magnifique des violoncelles et cette rare maîtrise de la dynamique chez Sonia Wieder-Atherton.
La République du Centre



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"Celo" de Pascal DUSAPIN Orchestre de Paris, direction Bernhard Kontarsky
Strasbourg FESTIVAL MUSICA 18 Septembre 1998 : création


'un des hauts sommets du festival ...
(Crescendo)


'intériorité et l'émotion vinrent de "Celo", ouvre secrète de Dusapin dédiée à la violoncelliste Sonia Wieder-Atherton qui en fut la bouleversante soliste
(Le Figaro)


ette ouvre récente de Pascal Dusapin baigne dans une atmosphère de rigueur et d'intimité. Le compositeur exprime une émotion intense à partir d'une minuscule série d'intervalles, utilisés avec obsession. La violoncelliste Sonia Wieder-Atherton l'a joué avec un investissement passionné
(Financial Times)


onia Wieder-Atherton, très inspirée ...
(Le Temps, Genève)


elo, concerto pour violoncelle d'une force et d'une profondeur poignantes, admirablement servi par le somptueux violoncelle de Sonia Wieder-Atherton
(La Lettre du Musicien)


'intensité du jeu de Sonia Wieder-Atherton ... et l'engagement attentif des musiciens de l'Orchestre de Paris ... sont indissociables de l'accueil chaleureux réservé à Celo
(Le Monde)


Un programme intéressant ... dominé de façon presque écrasante par un authentique chef-d'ouvre, Celo, dédié à Sonia Wieder-Atherton qui en fut l'interprète intense et fidèle
(Le Monde de la Musique)


Le son noble, riche en nuances mais jamais trop suave, de Sonia Wieder-Atherton pour aboutir à une pure poésie des sons
(Badische Zeitung)


a couleur de cette musique, les lamentations sonores, le jeu des questions-réponses d'une extraordinaire sensibilité entre le violoncelle solo et l'orchestre ... d'intenses dialogues ... La cadence virtuose pour violoncelle solo, que la violoncelliste Sonia Wieder-Atherton a fait chatoyer dans une intense concentration
(Rhein-Neckar Zeitung)


a couleur lyrique et tendre de la rhapsodie dédiée à Sonia Wieder-Atherton était impressionnante.
La soliste aussi subtile que puissante a construit pas à pas un dialogue sensible, à l'élaboration subtilement mûrie, avec les musiciens de l'Orchestre de Paris
(Offenburger Tageblatt)

a violoncelliste Sonia Wieder-Atherton, avec sa belle sonorité, donne à cette ouvre tout son mystère
(Les Affiches)


Sonia Wieder-Atherton, la violoncelliste qui l'interprète, nous a littéralement coupé le souffle
(HebdoScope)

Jeu dense, fort et tendre à la fois, que mène avec une intensité bouleversante la soliste Sonia Wieder-Atherton
(L'Alsace)


e temps lent, la fibre lyrique, l'éclosion de la musique à partir du silence, et le raffinement de la mise en ouvre de cette pièce sous les doigts de la soliste ... tout ici est précieux
(Dernières Nouvelles d'Alsace)


Le choc absolu et l'un des sommets de cette édition 98
(L'Alsace)



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Concertos de Boccherini et Dusapin.
Orchestre régional de Cannes - Direction Philippe Bender

" ne aura mystérieuse... Sonia Wieder-Atherton brilla comme une lame aiguë, une flamme pure dans une aura orchestrale mystérieuse... Extraordinaire génie de l'interprète..."
Nice Matin -déc. 99


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Concerto de Dvorak.
Orchestre National d'Ile de France - Direction Jacques Mercier

" trange et sublime prestation que celle de Sonia Wieder-Atherton..."
Le concerto de Dvorak trouve avec elle une de ses plus intéressantes interprètes.
Oise Hebdo -juin 99


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Concerto de Lalo.
Orchestre philharmonique de Liège - Direction Patrick Davin

" onia Wieder-Atherton s'épanouit dans une virtuosité souple et quelques traits poignants comme dans l'introduction du 3e mouvement. La violoncelliste impose à l'orchestre le grain sensuel de son instrument..."
Le Soir (Belgique) -octobre 99


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Concerto de Schumann
Orchestre de Nancy - Direction Gisèle Ben-Dor

onia Wieder-Atherton arrache le son au fond des cordes, avant de laisser chanter son instrument au milieu des pizzicati dans le mouvement central. Le dernier mouvement a la carrure d'une danse populaire. Pourtant, c'est du fond de la gorge que le violoncelle crie sa rage de vivre. Une justesse de ton pour un Schumann sans mièvrerie.
L'Est républicain -décembre 2000


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Concerto d'Edith Canat de Chizy "Moïra" concerto pour violoncelle
Orchestre philharmonique de Monte-Carlo, direction Pascal Rophé

réatrice du "rôle" il y a trois ans, Sonia Wieder-Atherton entraîne dans son sillage des musiciens monégasques visiblement conquis.
Le Monde - Avril 2001


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Concerto de Pascal Dusapin "Celo" concerto pour violoncelle
Orchestre de Paris - Direction Bernhard Kontarsky

voir article ci-dessus.

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Paris

ien des scènes semblent étroites lorsque paraît la violoncelliste Sonia Wieder-Atherton. Pas seulement à cause de sa grande silhouette, de sa carrure soutenant un sourire généreux, de son regard sombre, mais pour la manière dont, dès les premières notes, elle efface la notion même de concert, de lecture d'une ouvre, pour vous entraîner dans une aventure. La densité de son jeu, l'intensité de son chant se répandent telle la lave incandescente d'un volcan trop longtemps contenu : amplitude sans limites, pianissimi tendus à se briser, ivresse de résonances charnelles et ferventes à la fois.
Telerama -mai 2001


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Carte blanche à Sonia Wieder-Atherton

ans avoir fait la "une" des journaux spécialisés, pour cause de carrière atypique, elle s'impose tranquillement par une rare puissance de rayonnement. Sonia Wieder-Atherton s'est illustrée dans les chemins parfois austères de la création contemporaine, avec une passion communicative et une chaleur capables de briser la glace. et l'on commence à s'apercevoir qu'elle peut aussi colorer les ouvres du répertoire de son aura personnelle.
Paris, Le Monde -juin 2000



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Strasbourg FESTIVAL MUSICA 20 Septembre 1998, récital de violoncelle seul

e jeu inspiré de Sonia Wieder-Atherton
De la sensibilité de la musicienne le Kol Nidre porta d'entrée témoignage. Et la soliste emprunta au bréviaire des cellistes la suite en ré mineur de Bach, y médita sur la liberté du prélude, lissa l'allemande et la courante, caractérisa les menuets, donna du piquant au thème de la gigue. Et c'est de cette même parfaite maîtrise de l'instrument qu'elle fit preuve dans les très virtuoses "Trois strophes sur le nom de Sacher" que Henri Dutilleux a écrites pour Rostropovitch. la violoncelliste fait oublier sa technique au profit d'une musicalité mise en ouvre dans les styles les plus divers. Un récital totalement abouti.
DNA -septembre 1998


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Metz Arsenal 20 Septembre 1998, récital de violoncelle seul

ioloncelle magique
. Elle explore la fibre secrète de ces ouvres, elle en décrypte toutes les intentions et, bien au-delà des difficultés d'exécution qu'elles présentent, elle s'y investit totalement. Puis, avec la même respiration sereine et profonde et sans qu'on ait une impression de rupture entre passé et présent, Sonia Wieder-Atherton joua une Suite de Bach (en ré mineur) prise avec une grande liberté de tempo et dont les mouvements lents touchaient aux abysses. Un récital à couper le souffle.
Le Républicain Lorrain -novembre 1997


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Suites de Bach.

ne sonorité charnelle, sensuelle, au service de la musique la plus profonde, la plus spirituelle. Une interprétation qui atteint au cour même de l'ouvre... Son talent ou plutôt son art se manifeste à chaque instant, avec quelques moments inoubliables... Toutes les expressions humaines y sont présentes, transcendées par le génie de Bach et "réinventées" par l'interprète totalement investie dans son jeu. Plus qu'un concert, une célébration..."
Festival de Lille, La Voix du Nord -février 99


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Sonia Wieder-Atherton / Imogen Cooper au Festival de l'Orangerie de Sceaux

ne concertation sans faille
Pour ce concert, son Schumann s'est montré d'une rare légèreté, alors que son Beethoven forgeait un alliage exemplaire de gravité et d'esprit primesautier, dans un vrai dialogue construit et équilibré avec Imogen Cooper. Mais le meilleur du récital fut indéniablement la Sonate Arpeggione : dans les premières mesures, le toucher de Cooper contribue à tisser un surprenant tapis sonore aux sonorités à la fois amples et non percussives, et dont les subtiles résonances épousent totalement le jeu de Wieder-Atherton, celui-ci se distinguant par l'élégance des phrasés et l'étendue des couleurs, tout à tour vives ou diaphanes, mais encore singulières et inattendues. Là où tant de tandems font de cette sonate un vulgaire exercice musculaire, en somme l'étendard de leurs capacités pyrotechniques, Wieder-Atherton et Cooper suggèrent, susurrent un point de vue interprétatif, sans jamais l'imposer à la force du poignet.
Osmose des timbres, réciprocité de l'écoute, conduite de la ligne, affirmation sans ostentation, le duo formé par Sonia Wieder-Atherton et Imogen Cooper est assurément taillé dans le bois dont on fait les modèles.
Altamusica.com - juillet 2000


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Bath, Festival Mozart Sonia Wieder-Atherton / Imogen Cooper

eethoven avec esprit et élégance. Schumann avec brio et des tempi audacieux. Schubert magnifiquement joué dans toute la richesse de son invention mélodique. Janacek, une pièce pleine de couleurs et d'intensité rythmique, traitée avec bravoure. Musique de chambre de haut niveau par des artistes au sommet de leur profession.
The Bath Chronicle (Angleterre) -novembre 99


a connivence des deux musiciennes sensibles et intuitives trouva son apogée dans les variations brillantes et spirituelles sur un thème de la flûte enchantée de Mozart
Western Daily Press -novembre 99


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Bath Festival

ne interprétation rare et colorée de la sonate pour violon et violoncelle de Ravel par Sonia Wieder-Atherton et Raphaël Oleg.
The Bath Chronicle (Angleterre) -juin 97


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Concert en duo et trio ( Beethoven trio Archiduc et duo de Kodaly) avec Raphaël Oleg et Gérard Wyss.

e chant du violoncelle , une beauté céleste.
Des notes qui éveillent la vie, c'est ce qu'ont réussi à la perfection les trois musiciens à l'occasion du 3ème
Meisterkonzert du Saarländischer Rundfunk.
La violoncelliste française Sonia Wieder-Atherton a fait la plus intense impression : elle ne dispose pas seulement d'un son incroyablement ample, mais elle est aussi maître dans l'art de chanter la construction d'une phrase musicale.
... des tempi échevelés, des doubles cordes pleines de son, des tapis de trilles et des rythmes à vous couper le souffle s'emparent des auditeurs (duo de Martinu avec le violoniste Raphaël Oleg)
... les 3 musiciens, dont le jeu intérieur est d'une beauté presque divine, semblent avoir regardé profondément dans l'âme d'un Beethoven qui s'éteignait lentement... une balance sonore merveilleusement équilibrée... un plaisir musical d'une qualité supérieure. (Trio "Archiduc" avec Raphaël Oleg et le pianiste Gérard Wyss).
Saarbrücker Zeitung (Allemagne) -décembre 1998

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